voyageur naturiste 

ferry cres

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ÎLES  DE  CRES-LOSING

 

On y accède par des  ferries, soit d’Istrie par le port de Brestovac-Porozina (15 minutes de traversée), soit par l’île de Krk, port de Valbiska-Merag, au nord de Cres (30 minutes de traversée dans les deux cas). 90 Kn par voiture et 13 Kn par personne à chaque fois (2004). Les liaisons sont très fréquentes ; 2 ferries dans le premier cas, 3 dans le second, qui tournent constamment. Ou encore de plus loin, par le port de Mali Losing, au nord de Losing.

Ce sont deux grandes îles, Cres et Losing, surtout très allongées. Elles sont couvertes de forêts. Une seule route centrale les sillonne ; çà et là des routes perpendiculaires pour rejoindre les rares villages et les installations touristiques, peu nombreuses, en raison des côtes abruptes la plupart du  temps (les anciens villages, qui n’ont pas d’accès à la mer, sont plus ou moins abandonnés, car irrécupérables pour le tourisme).

mali losing
L'île de Losing n’a aucune différence de paysage, si ce n’est la ville de Mali Losing, qui est devenue une grande station balnéaire. On y trouve un grand et joli port de plaisance, des commerces et des restos tout autour, et des banques pour changer au mieux. Parking payant intérieur dès l’entrée pour 5 Kn l’heure, ou vaste parking avant l’entrée pour 4 Kn les 6 heures.

Entre Cres et Losing, un petit pont qui s’ouvre à 9h et à 17h, pendant 30 minutes, pour laisser passer les petits bateaux de plaisance.

A ce niveau, le petit village d’Osor, que tout le monde arpente au moins une fois.

Nous y trouvons trois havres « naturistes », sur l’île de CRES uniquement.

osor
pont cres losing

osor
osor

 

                          

 

KOVACINE


HR 51557 CRES* CRESANKA D.D – Varozina 25

saison tél. : ++385.51.571.161 fax, ++385.51.571.163
bureau: tél. :385.51.571.428 fax, ++385.51.571.163
e.mail :
cresanka@ri.tel.hr




Il y a un chemin côtier bétonné pour aller à pied jusqu’à la petite ville de CRES, charmante, (30 minutes), avec des restos tout autour du port, et ses petites ruelles bien fraîches. Prix divers pour les restos, mais moins économiques que ceux de l’an dernier.

Il y a une plage étroite quasiment tout le long du chemin, textile of course. 
Un « p’tit train » pour Cres, partant du bas de l’allée principale du camping, pour 10 Kn par personne, permet d’économiser parking et semelles.

 

cres
kovacine

« Kovaciné » a une partie naturiste et une partie textile. L’accueil est ouvert jusqu’à 24 heures pour permettre aux estivants nordiques d’arriver (1470 Km de Paris) ; c’est le camping le plus proche des deux principaux ports de ferries.

 

La partie naturiste est à droite de la grande allée centrale bien éclairée. Elle est bien indiquée par de nombreux panneaux, avec une silhouette portant un bikini barré d’un trait rouge ; et donc la partie textile à gauche. J’ai trouvé un bon emplacement ombragé pour ma petite tente, et un autre arbre pour la voiture (vers 23 heures), non loin de l’allée principale.

Je sors tout nu le matin, et m’aperçois assez vite être tout seul sans vêtement… Me serais-je trompé de zone ? Le panneau étant à 15 mètres, je vais voir, je suis du bon côté. Plus loin, j’aperçois quelqu’un également tout nu, ouf, c’est confirmé. Ce sont les autres qui sont du mauvais côté, mais sur des emplacements bien ombragés. J’ai compris ! Comme il y a moins de naturistes que de textiles, les textiles s’installent aussi sur la partie naturiste. Plus tard, regardant attentivement les brochures de l’office du tourisme Croate, je m’aperçois que dans celle de 2003, Kovaciné  a une partie naturiste et dans celle de 2004, la brochure ne parle plus que de « plage naturiste ». En réalité, il y a bien une partie naturiste avec sa plage dédiée, mais avec quelques textiles sur la zone naturiste comme sur la plage.

 

Les sanitaires sont impeccables, il y a même des distributeurs de savon liquide et des essuie-mains en papier.

 

La plage n’est pas terrible, galets alternant avec des rochers, et surchargée d’estivants. Plus loin, sur la droite, il y a un adorable petit chemin ombragé où il fait bon se promener, quelques rochers assez plats pour s’installer, et pas de textiles.

Les services sont dans la partie textile, et c’est le restaurant qui est le plus éloigné qui est le moins cher. Je n’y ai cependant pas dépassé les pizzas à 35 Kn et le traditionnel saladier avec salade verte surmontée de crudités.

 

On peut payer en Euros avec un taux de change élevé (7,38). Mais évidemment pas de réduction FFN-INF. (5 nuitées). J’ai payé ainsi 14,7 Euros par nuitée en 2004.

 

cres
cres
cres
 

                 

VALUN

A quelques Km, un autre havre naturiste, à VALUN, que l’on ne peut pas rejoindre en voiture. Comme il y avait un préposé au parking, en travers de la route, avant d’arriver au hameau de Valun, qui demandait 15 Kn, pour 15 minutes ou pour la journée, j’ai fait demi tour et n’en sais pas plus.
                      

                 

 

BALDARIN

Baldarin
  HR 51554 NEREZINE-GRES ***
BALDARIN D.0.0. – Punta Kriza, bb
saison et bureau :
tél
. : ++385.51.235.646
fax : ++385.51.235.646

 Au bout de l’île de Cres, un troisième terrain,  lui aussi annoncé comme partiellement naturiste, "Baldarin" (Et en plage naturiste uniquement dans l’édition 2004 de la brochure de l’OT, qui, là, exagère nettement).

 

Au début du camping, c’est textile, et après une barrière électronique intérieure, c’est naturiste. A pied, on passe comme on veut de l’une à l’autre partie. Pas de textiles sur les plages. En revanche, des gens habillés sur le terrain, ce n’est pas ce qui manque.
baldarin

Un accueil curieux. On vous demande de chercher une place avant de vous inscrire, et de laisser passer la voiture, qui reste en plein soleil. Quand on revient 1 heure plus tard, en sueur, car aussi tout habillé (et le terrain est tout en longueur), avec une liste de numéros d’emplacement, ils s’en fichent.

 

Je me suis finalement retrouvé sur un nième emplacement, car, de la voiture, on voit les choses autrement. Un conseil donc, revenez au bout d’un quart d’heure, et une fois inscrit, cherchez alors vraiment votre emplacement.

 

C'est un terrain très ombragé, mais aussi très fréquenté. Il y a un espace avec de grands pins, le reste est composé d’arbres plus petits sous lesquels on « glisse » plus ou moins son installation.

 

Les deux plages de galets sont assez petites et très encombrées par des bateaux. Pour aller à plus de 10 mètres du bord, en nageant, il m’a fallu repousser d’une main un des pneumatique ; l’année prochaine on nagera sous les bateaux...

 

Les douches chaudes se résument à un très mince filet d’eau « non froide », dans l’ancien sanitaire comme dans le nouveau.

C’est un camping calme, « nature », et donc nettement plus « naturiste » que le précédent.


baldarin

baldarin plage

Un restaurant, cher, tout au bout. Dans celui proche de la partie textile, j’ai renouvelé mon abonnement aux pizzas à 35 Kn (excellentes et copieuses,  pizza aux vrais fruits de mer) et à la salade mixte. J’ai continué à taper dans mon stock de salade au thon, le soir.
 
Dans un des bar de l’entrée, celui qui fait des brochettes, on trouve des glaçons pour la glacière, 1kg pour 5 Kn.

A l’accueil, le départ est tout aussi décevant, il faut réclamer la réduction FFN-INF, pourtant très symbolique de 1,5 kn par jour, et un change à 7,28 seulement. (5 nuitées). J’ai payé ainsi, 11,8 euros par nuitée en 2004.
baldarin biche

 

C'est donc sans regret que je prends le chemin du ferry pour l’île de Krk.

3 terrains naturistes, et exclusivement naturistes, m’y attendent, pensais-je alors !

 

krk

ÎLE  DE  KRK

 

Même paysage que l’île précédente, mais avec beaucoup plus d’installations touristiques. Ce qui est logique puisqu’elle est reliée au continent par un pont, 15 Kn par voiture (30 Kn à l’aller, rien au retour), et a moins de côtes abruptes.

Que de monde sur toutes les routes de l’île, elle est donc très prisée.

Du camping Politin, on peut aller jusqu’à la ville de Krk à pied, mais surtout prenez la route et non pas le petit chemin à gauche en sortant du terrain par le haut. Egalement un chemin côtier, mais c’est long, et il faudra faire des contorsions pour contourner la protection du terrain au niveau du port.

Parking à l’entrée de la ville pour 3 Kn l’heure.

A noter, dans la ruelle la plus fréquentée, vers le milieu, en remontant une autre ruelle, une pizzeria qui vend de grosses parts de pizza pour 6 Kn, excellente !
krk

                 

 

POLITIN

Politin
HR51500 KRK-KRK** ZLATNI OTOK D.D.
VrSanska cesta bb
saison : tél. : ++385.51.221.351
fax : ++385.51.221.246
bureau : tél. : ++385.51.221.304, 221.063
fax : ++385.51.221.137, 221.063


A côté de la ville de Krk, le terrain « Politin ». Accueil bizarre. C’est un terrain qui n’est pas très grand, avec très peu d’ombrage, et aucune plantation pour espérer une évolution. C’est cependant sur ce terrain que j’ai trouvé l’emplacement le plus ombragé. Ah ! Ces petites tentes passent partout.

Plage de gros galets ou d’aires bétonnées, avec un port bien séparé, c’est appréciable. Sanitaires impeccables, mais encore une fois des douches à peine réchauffées. Il faudrait rajouter quelques capteurs solaires…pour la haute saison.

Un restaurant enfin intéressant. Mais après plusieurs jours de prises de repas, midi et soir, gueule du restaurateur, qui avait l’air de dire que je profitais trop des bas prix de la Croatie. La salade mixte n’était pas servie dans un saladier, mais dans une assiette creuse, avec une grande variété de crudités, c’est la formule que je préfère, pour 10 Kn. Des plats très copieux ; sardines grillées = 25 Kn, fritures = 25 Kn, calamars frits = 30 Kn, saucisses locales = 30 Kn. Les boissons sont en revanche un peu plus chères, bière 50 cl = 15 Kn.

Beaucoup de « naturistes négligents », ici aussi ; donc beaucoup de vêtements.

 

Pas de change à l’accueil, pas de réduction FFN-INF (4 nuitées). J’ai ainsi payé 11,4 Euros par nuitée en 2004.
politin
politin
krk

                 

 

Camp KONOBE

Camp Konobé  HR51521 PUNAT-KRK **  HOTELI PUNAT D.D. -Obala, 94
saison : tél. : ++385.51.854.036 fax : ++385.51.854.101
bureau : tél. : ++385.51.854.024 fax : ++385.51.854.101
e-mail : konobe@ri.hinet.hr

Quelques Km plus loin, « Camp Konobé », C’est un terrain qui ressemble à ceux d’Istrie, donc un « vrai » ; même si, ici encore, beaucoup de « naturistes négligents », vêtements fréquents.

Il est sur une pente, et la plupart des emplacements sont sur des terrasses, mais comme il s’étale le long de la côte, il n’y a pas trop à grimper.

 

A droite, des parcelles pour les caravanes, à gauche, un espace plat, surpeuplé d’installations (avec la « grande plage » devant) et, au milieu, de nombreuses petites terrasses individualisées pour les tentes, souvent bien ombragées, mais, là, le problème, c’est le parking. Apparemment, depuis la réalisation de ce terrain, les voitures ont grossies, et c’est la bagarre. Les Slovènes, surtout, sont très jaloux de leurs places, et les réservent avec différents objets quand ils quittent le terrain, pour les retrouver au retour. Un véhicule allemand rouge passant outre, s’est retrouvé quelques minutes plus tard avec divers objets sur son toit (chaises en métal etc), qui lui ont bien rayé la peinture. Je ne sais pas comment cela s’est terminé, mais, à mon retour, le Slovène avait retrouvé sa place.

Donc, si vous ne trouvez pas de parking près de votre terrasse, allez garer votre voiture plus loin, même si vous laissez des objets dedans, je ne crois pas que ça craigne beaucoup.

(Attention, beaucoup de Slovènes dans ces îles, qui sont encore « chez eux », et cela se remarque souvent… Ils doivent faire la gueule, car les occidentaux font monter les prix. Vous vous rattraperez avec le chant des cigales !).

De chaque côté de l’espace « tente », un restaurant. Je n’en ai fréquenté qu’un, mais les deux semblent similaires, avec un service de qualité. Il y a des menus, salade verte et de crudités, poisson avec garnitures, le tout très copieux. Avec filets de poisson = 55 Kn, avec calamars frits = 60 Kn, avec fritures = 40 Kn, avec Cecapcici (boulettes de viande) = 50 Kn ; bière 50 cl à 14 Kn. Digestif offert. Le pain est très original et fait maison, sans doute avec de la pâte à pizza; il est ainsi toujours très frais.

 

Notons que le supermarket est ouvert toute la journée, on y trouve des boissons à la fois bien fraîches et aux prix " abordables ".

Là encore, il faudrait rajouter des capteurs solaires, douches à peine moins froides que le robinet d’eau froide.

En dehors de la « grand plage », surchargée, une plus petite, surchargée elle aussi; et des rochers " inaccessibles ".

A droite du camping, face à la mer, un long chemin vers une plage privée textile parsemée de rochers plats avec des naturistes. De l’autre côté du terrain, un chemin vers la « nature », et une crique, plus ou moins ombragée, avec les naturistes du camping.

 

Change à 7,37 pour le paiement en Euro, pas de réduction FFN-INF ; (5 nuitées). J’ai payé ainsi, 15,61 Euros par nuitée en 2004.

 

(A noter, une erreur dans la brochure de l’OT, la photo de la plage page 25 est celle de Bunculuka, et non celle de Konobé. Celle de la page 24 est bien Konobé. Avec l’arrière de la plage, on voit que ce n’est pas du tout la même chose. De plus, on l’a retrouve sous un autre angle pour Bunculuka, page 26).

krk

krk

                 

 

BUNCULUKA

Bunculuka
51523 BASKA-KRK*** HOTELS BASKA  D.D. – E. Geistlicha, 34
saison : tél. : ++385.51.856.806 fax: ++385.51.856.595
bureau: tél.: ++385.51.656.801 fax: ++385.51.856.880
e-mail: fkk-bunculuka@ri.hinet.hr

 

Je me dirige donc vers le troisième terrain naturiste de l’île, « Bunculuka ». Lui aussi est sur une pente, et pour trouver une place, ça fait très fouillis… mais on vous donne un plan à l’accueil. Pour remonter tout en haut du terrain, ça fini par être pénible, mais panorama grandiose sur toute la baie.

Il y a plusieurs zones dont les prix varient pour l’emplacement. Pour ceux qui ont des tentes, des terrasses très boisées, mais il faut laisser sa voiture en contrebas et tout monter à pied (c’est plein à craquer). Il y a aussi de nouvelles caravanes en location, ainsi que de nouveaux bungalows avec l’air conditionné (2006), cela fait moins d’emplacement qu’avant.

Ce serait peu dire qu’il y a des naturistes habillés, on se demande « presque » si c’est un terrain naturiste.

Une grande plage de petits galets, surpeuplée, certains portant maillot de bain. De jeunes Slovènes, installés au milieu du terrain, chantaient régulièrement à tue-tête des chants Slovènes en 2006, c’est fatiguant...
 

Bunculuka est très fréquenté pour plusieurs raisons à mon avis.

- Ce terrain est sur une île, ça ne se voit pas, mais au retour on peut dire qu’on était sur une île.

- Le panorama est grandiose face au camping.

- Il y a des plages de petits galets, c’est mieux que les rochers.

- Proximité d’une grande station balnéaire, Baska, avec ses nombreuses petites ruelles, aux habitations très ordinaires cependant, 15 minutes à pied, où on trouve tout.

 

J'ai enfin pu prendre une douche chaude.

 

(D’après un compatriote en Panhard (!), venu déjà une fois il y a très longtemps, il y aurait surtout beaucoup plus de Hollandais en ce moment).

 

Avec le niveau des prix du resto, la boulangerie a un gros succès. J’ai préféré terminer mon stock de salade au thon (excellente conserve dans les pays chaud ; à acheter en France, beaucoup, beaucoup moins cher). Supermarket ouvert en continu de 7 h à 22h ! Boissons fraîches et abordables. (Financièrement, vous avez intérêt à faire vos emplettes à Baska). Au sanitaire du milieu de terrain, un distributeur de glaçons, 5 Kn pour  l’équivalent de deux bouteilles de deux litres.

 

A l’accueil, on trouve une carte de chemins de randonnée, dont un qui passe sur la plage du camping.

Vers la gauche du terrain, en regardant la mer, trois criques de petits galets se suivent avec des naturistes (30 minutes de marche), d’abord une petite, puis une moyenne et enfin une grande. A l’arrière de ces plages, des espaces boisés qui permettent d’alterner exposition au soleil et ombrage. Encore 30 minutes de marche et on arrive sur une quatrième petite plage, fréquentée uniquement par des estivants en bateau. On peut rester nu sur toute la côte, il n’y a personne en dehors des plages ; c’est une mini randonnée. J’ai mangé des mûres, il y en a beaucoup sur toute la côte, mais au bout d’une demi-heure, j’ai vomi…apparemment elles ne sont pas très comestibles.

A droite, un chemin bétonné pour le village de Baska, devenu grosse station balnéaire, à 15 minutes du camping à pied. « Mérite » l’escapade.

 

Réduction FFN-INF de 1,65 Kn par jour, change à 7,31 seulement (banque à Baska à 7,33) ; (2 nuitées). J’ai payé ainsi, 15 Euros par nuitée en 2004.

19,70 Euros par nuitée en 2006 (3 nuitées), zone la moins chère et sans électricité. Change à 7,20 (bien pour 2006), réduction FFN-INF de 1, 89 Kn/jour.

 

                 

 

Je prends enfin le chemin pour la Hongrie, autoroute jusqu’à la frontière maintenant.... Et même un peu après.
 
Péages, côte-Zagreb = 49 Kn, Zagreb-Hongrie = 36 Kn. Si vous venez d’Istrie, vous aurez à rajouter 28 Kn pour un long tunnel.
A noter le prix différent pour l’essence sur le littoral et à l’intérieur du pays ; Eurosuper 95 , minimum de 8, 19 Kn sur la côte ; 7, 85 Kn partout à l’intérieur. (2007, 1 euro = 7,10 Kn).
 
Bunculuka (Croatie)-Angela Farm Camping (Hongrie) = 415 Km.
 
Bien déçu de ce deuxième séjour en Croatie. De plus il y a eu un gros orage avec grand vent, une semaine après mon arrivée, l’eau de la mer a ainsi perdu plusieurs degrés, et était devenue « froide » pour moi. Même situation en 2005 et en 2006, en août. Préférez juillet...

 

                          

 

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Si vous souhaitez m'écrire : nudiworld@dzoing.fr

   

Il faut mettre aliceadsl à la place de dzoing.